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Jouer Collectif, une nécessité aujourd’hui – Les Echos Business – 29/05/17

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Les « leaders collectifs » donnent du sens, co-construisent et façonnent un projet dans lequel ils s’assurent que chacune des parties intéressées au projet peut gagner plus que perdre.

Les antagonismes d’hier peuvent-ils se révéler en vecteurs de renouveau et d’innovation ? Le principal facteur de réussite réside désormais dans la capacité des leaders à penser et incarner le « ET ».

Les intérêts personnels doivent-ils s’effacer devant l’intérêt général ? Peut-on dépasser des clivages pour concrétiser un projet qui fait sens, engage et créé du lien ? Les antagonismes d’hier peuvent-ils se révéler en vecteurs de renouveau et d’innovation ? Les transformations profondes, menées dans des contextes de crises, par de larges organisations – gouvernementales, politiques comme issues du milieu des affaires -, sont riches d’enseignements quant à la manière dont un leader compose et active un collectif performant.  

Le principal facteur de réussite réside dans la capacité des leaders de ces organisations – et tout particulièrement du numéro un, le premier d’entre eux – à penser et incarner le « ET » : ouverture et exigence, innovation et continuité, court et long-terme, ou encore succès individuel et collectif. Au lieu d’opposer ou de mettre en compétition, les « leaders collectifs » donnent du sens, co-construisent et façonnent un projet dans lequel ils s’assurent que chacune des parties intéressées au projet peut gagner plus que perdre. 

Quand la balance pourrait pencher négativement, ils en appellent à l’intérêt général et au long terme pour lever les potentiels obstacles et oppositions. Car le rôle d’un leader n’est pas de satisfaire tout le monde au même instant, mais de trouver le bon équilibre dans les gestes destinés aux uns et aux autres sur une période donnée. Surtout, c’est à lui qu’il revient de poser, quand il le faut, les arbitrages indispensables à l’atteinte de l’objectif partagé, au-delà des projets et des intérêts particuliers.  

Miser sur la diversité et la compétence

Contrairement aux images d’Epinal, le premier critère d’un collectif efficace n’est ni l’homogénéité de ses membres (parcours, genre, diplômes, expériences, catégories socio-professionnels, opinions) ni le degré apparent d’harmonie en son sein (« nous sommes toujours d’accord ». « Les décisions sont rapides, nous avons les mêmes méthodes et formations»). Le plus important réside dans la connaissance qu’ont les leaders des forces et des faiblesses en présence. Cela leur permet, en toute humilité, de reconnaître les talents et la complémentarité des personnes qui les entourent sans en prendre le moins du monde ombrage. Ces leaders savent que c’est de la confrontation positive des vues de chacun_ dans le respect et l’exigence réciproques_ que naissent les meilleures solutions, les innovations les plus pertinentes et les croissances les plus durables. Cette confrontation positive leur évite l’écueil parfois si proche du collectif dit de surface. 

Fixer des règles du jeu claires

La réussite commune prime sur les réussites et contributions individuelles. C’est pourquoi la confrontation positive implique, pour chacun des membres du collectif, comme pour son leader, d’accepter trois règles du jeu communes. D’abord, de prendre … lire la suite de l’article 

Paule Boffa-Comby

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